L'étude est un développement détaillé d'une théorie précédemment publiée dans la même revue. Théorie
Des scientifiques de Bangor et d'OxfordLes universités du Royaume-Uni et l'Université d'Uppsala en Suède ont été les premières à effectuer des simulations numériques détaillées pour savoir avec certitude s'il y avait de grandes marées pendant cette période critique d'évolution. Soit dit en passant, ce sont les premiers calculs liant l'hydrodynamique des marées à un événement biologique évolutif.
La modélisation numérique a été réalisée avecutilisant des reconstructions paléogéographiques des continents de la Terre dans le modèle numérique moderne établi des flux et reflux. Les résultats de la modélisation montrent que les fluctuations des marées dépassent quatre mètres dans le bloc sud de la Chine. C'est lui qui est le lieu d'origine du premier groupe de poissons téléostéens, à en juger par les fossiles trouvés.
Les chercheurs sont convaincus que la méthode impliquéedans cette étude peuvent être utilisés dans d’autres reconstructions paléogéographiques, révélant ce qui est arrivé aux espèces vivantes à d’autres périodes. Cela permettra entre autres d'étudier l'influence des marées sur l'origine et la diversité d'autres vertébrés primitifs.
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