Des chercheurs canadiens ont montré que l’ajout de 10 % de bambou plastiné à un compositeFibre
« Le bambou est presque aussi résistant que l’acier, mais plus flexible », dit-ilAbbas Milani, l’un des co-auteurs de l’étude.— En raison de sa facilité, de son prix et de sa disponibilité, cetteLe matériau a un grand potentiel pour l’industrie.Il n’avait qu’un seul gros défaut.
Les matériaux biocomposites absorbent activement l'humidité,ce qui entraîne une dégradation rapide. Les scientifiques ont utilisé la plastination, traditionnellement utilisée pour conserver les restes d'animaux et d'humains. Cette méthode préserve les échantillons biologiques périssables. À la suite du traitement, l'eau et la graisse dans les tissus sont remplacées par un polymère.
"Le composite de bambou laminé a été mélangéavec des fibres de verre et de polymère pour créer un matériau plus léger et plus résistant que ses homologues, explique le chercheur Daanvir Dhir. — Notre travail est unique. Personne n'a encore exploré la possibilité d'utiliser des fibres naturelles plaquées dans les biocomposites.
Les scientifiques continueront à travailler sur l'optimisation du matériau créé. Selon Dhir, la plastination prend maintenant beaucoup de temps, mais le processus peut être amélioré.
"La découverte de la composition correcte des fibres plaquées entraînera une réduction significative des déchets non dégradables dans de nombreuses industries", ajoute Dhir.
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