Le catalyseur cristallin convertit le méthane en méthanol à température ambiante

En tant que gaz à effet de serre, le méthane est 34 fois plus puissant que le dioxyde de carbone et ses niveaux dans l’atmosphère augmentent rapidement. Un des

les plus grandes sources sontles émissions « fugitives » provoquées par des fuites lors de la production, de la transformation, du stockage ou du transport du gaz naturel, représentant jusqu'à 3,9 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Une alternative possible est la transformationdu méthane en méthanol liquide pour réduire les émissions fugitives et simplifier le stockage et le transport. Le méthanol peut être utilisé comme carburant ou pour fabriquer des matériaux tels que la peinture et les plastiques. Le problème est que la conversion du méthane en méthanol est généralement un processus énergivore qui nécessite des pressions et des températures extrêmement élevées.

Des chercheurs de Stanford et de LouvainL'université a développé un procédé qui convertit le méthane en méthanol à température ambiante sans nécessiter de chaleur ou d'énergie supplémentaire. Les zéolites de fer ont aidé les scientifiques dans leurs nouveaux travaux.

Les chercheurs les ont utilisés pour créerréaction chimique requise. La substance a servi de catalyseur pour convertir le méthane en méthanol pur. La substance résultante ne différait pas du tout de son analogue industriel et avait les mêmes propriétés. Dans ce cas, la réaction s'est déroulée librement à température ambiante et sous pression atmosphérique normale.

Commercialement pour la conversionle méthane en méthanol nécessite une pression élevée et une température d'au moins 1000°C. Malgré la simplicité de la nouvelle méthode, il y a quelques difficultés. Le premier est le catalyseur lui-même. Pour convertir un gaz en l'alcool le plus simple, des cristaux spéciaux sont nécessaires. L'oxygène était un autre inconvénient. La conversion industrielle du méthane en méthanol nécessite du protoxyde d'azote. Il n'est pas nécessaire pour un nouveau développement, car l'oxygène est un bon agent oxydant. La difficulté est que son contenu est difficilement contrôlable et qu'il est nécessaire de maintenir en permanence le niveau requis pour poursuivre la réaction.

Malgré cela, les scientifiques ont exprimé leur confiance qu'à l'avenir, ces deux lacunes majeures seront corrigées et que l'humanité recevra une nouvelle pile à combustible efficace et bon marché basée sur le gaz naturel.

Lire la suite

Explication de la réflexion de l'univers près des trous noirs

Empoisonnements de masse et nouvelles versions de la mort de la civilisation : comment nos connaissances sur les Mayas ont changé

Les EAU testent la technologie des précipitations artificielles sous une chaleur de 50 degrés