Les coquillages suivent la propagation du COVID-19 dans l'eau

Lors des premières études, les scientifiques ont découvert que les particules du SRAS-CoV-2 se retrouvaient souvent dans les eaux usées. Ils restent dans l'eau

stable pendant plusieurs semaines. Cependant, les scientifiques doutent que cela puisse provoquer des épidémies dans les villes ou dans les écosystèmes naturels.

Dans le nouveau travail, les auteurs ont testé si les mollusques pouvaientsuivre ces particules dans les plans d’eau. On constate que ces organismes vivants filtrent l'eau et peuvent être des indicateurs de pollution du milieu aquatique et de son évolution.

Au cours de leurs travaux, les scientifiques ont grandi dans leurdes colonies en laboratoire de ces mollusques et surveillé si des traces du virus apparaissaient dans leur organisme s'ils étaient immergés dans les eaux usées des stations d'épuration de Paris et de Reims.

En conséquence, l’ARN s’accumule dans le corps des mollusquesPlus intéressant encore, les coquillages ont permis de détecter des traces petites mais significatives du coronavirus dans les eaux usées traitées et dans les échantillons d’eau de rivière de la Seine collectés lors du pic de l’épidémie au printemps et à l’automne.

Ainsi, les Protostomes peuvent être utilisés comme une sorte d'"indicateurs" du niveau de l'agent causal du COVID-19 dans les plans d'eau.

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