Afin d'apprendre à un réseau de neurones à accomplir cette tâche, il faut lui montrer plusieurs dizaines de milliers de
Pour contourner ce problème, les scientifiques n'ont pas étiqueté de vraies photographies pour entraîner le réseau neuronal, mais ont généré des images qui les simulent sur un ordinateur.
MEB (microscope électronique à balayage)Utilisant un faisceau d’électrons au lieu de la lumière visible, il est utilisé dans l’étude des nanoparticules synthétisées à des fins médicales et autres. L'analyse des images MEB consiste à détecter les particules et à les répartir par taille. Les approches de réseaux de neurones dans ce domaine ne sont pas développées et les méthodes standard de traitement d'images ne fournissent pas la qualité requise.
Alexander Kharin, spécialiste à l'Institut d'ingénierie physique de biomédecine, Université nationale de recherche nucléaire MEPhI
Les résultats de l'étude permettront d'automatiser le traitement des images SEM, révolutionnant ainsi les méthodes standards d'étude de nouveaux matériaux, sont convaincus les scientifiques.
Ce travail, selon les auteurs, aidera non seulementpour réduire le temps de recherche, mais aussi pour augmenter le nombre de particules analysées - de centaines d'unités à des dizaines de milliers. À l'avenir, l'équipe de recherche va automatiser la classification des nanoparticules.
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