Le nouvel électrolyte parcourt 500 km sur une seule charge à une vitesse de 400 km/h

La première version du Leo dispose de 16 moteurs logés dans des ailes en forme de caisson. Trois paires de moteurs sont situées à l'avant, et

les cinq autres se trouvent dans les ailes arrière, et la traction sera assurée par des moteurs pousseurs séparés à l'arrière du véhicule.

Selon la description de l'avion électrique, sa batterie est divisée en sections : dans la partie avant se trouve une batterie pour l'alimentation de secours, et à l'arrière se trouve une batterie de traction principale amovible.

Le nouvel avion Leo à décollage et atterrissage verticaux pourra atterrir dans une zone d'un peu plus d'une place de parking.

Avec de telles caractéristiques, disent-ilsdéveloppeurs, Leo volera 480 km à une vitesse allant jusqu'à 400 km/h : le temps maximum dans les airs est de 1 heure 15 minutes, plus le temps de décollage et d'atterrissage, qui prennent chacun six minutes.

Pour faire atterrir Leo, ils développent un châssis gonflable spécial appelé « patte de chat » ; il réduira l'impact de l'atterrissage et permettra à l'appareil de rester stable même sur des surfaces inégales.

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