Le mécanisme de nage des baleines aidera à créer une nouvelle génération de robots sous-marins

Les nageoires caudales des cétacés (baleines et dauphins) se présentent sous diverses formes. Mécanisme de mouvement des ailerons

est également très différent : par exemple, certains cétacés peuvent les gifler avec une plus grande amplitude ou les incliner selon un angle plus prononcé.

Dans le nouveau travail, les chercheurs ont voulu mieux comprendrecette relation entre deux variables. Pour ce faire, ils ont étudié la mécanique des forces motrices des cétacés à l'aide d'une simulation numérique des mouvements de leurs nageoires caudales oscillantes. En d'autres termes, le modèle devait prédire qualitativement les mouvements des ailerons qui devraient être aussi efficaces que possible en fonction de sa forme.

Utilisation de données sur la forme et la cinématique de cinq espècescétacés - grands dauphins, dauphins tachetés, orques, orques et bélugas - ils ont effectué des simulations pour chaque espèce afin de déterminer son efficacité propulsive. Puis ils ont échangé ces lieux: par exemple, en exécutant une simulation de la forme d'une nageoire d'orque, liée à la cinématique d'un dauphin.

Les travaux ont montré que la forme de la nageoire du faux épaulard était la plus idéale, quelle que soit la cinématique, et le mécanisme de fonctionnement de la nageoire du béluga s'est avéré idéal, quelle que soit la forme.

Ces résultats, selon les auteurs des travaux, permettront à l'avenir de créer des robots sous-marins rapides, efficaces, maniables et acoustiquement secrets de la nouvelle génération.

Auparavant, des scientifiques de l'Université de Californie du Sudont créématière intelligente, inspirée de la peau de requin. Il peut contrôler les ondes sonores de différentes manières : les atténuer ou les améliorer.